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Après la session de la plénière du 19 janvier, le parlement Européen a sorti un communiqué exprimant des inquiétudes sur la violation des droits de l’homme. Une journée après, le Parlement burundais a sorti un communiqué, en le lisant il se dégage trois messages clés

  • La situation s’est nettement améliorée

Dans un communiqué du parlement européen on pouvait lire : « les députés expriment leur profonde inquiétude face à l’aggravation de la situation politique et sécuritaire au Burundi, condamnant les violences qui y sont commises depuis 2015. Ils demandent que les auteurs soient traduits en justice par une enquête approfondie et indépendante sur des abus généralisés ayant conduit à des morts, des actes de torture, des violences ciblées contre les femmes, notamment le viol collectif, le harcèlement et l’emprisonnement de milliers de personnes, le déplacement forcé de centaines de milliers de Burundais, des arrestations arbitraires et des détentions illégales. »
Face à ces inquiétudes, le parlement burundais rassure « la situation s’est nettement amélioré »soulignant ici une collaboration permanente entre l’administration, la justice, les forces de l’ordre et la population qui témoignent que le Burundi jouit de la paix et la sécurité dans toutes les provinces.

  • Envoyez une délégation au Burundi pour voir vous-même

Le parlement burundais du Burundi trouve que le parlement européen réagit à base des mensonges propagés par des personnes dont les intentions sont de nuire à la tranquillité du peuple Burundais, les ennemis de la paix. Le parlement propose une solution : » L’envoi d’une délégation au Burundi pour s’enquérir de la situation qui prévaut sur le terrain. » S’exprimant sur ce communiqué le Président de la chambre basse a regretté le fait que le parlement européen n’a pas pu consulter en avance le parlement burundais pour échanger sur les points évoqués dans ce communiqué.

 

  • Au Burundi, les lois sont votées que pour l’intérêt du peuple

Dans son communiqué le parlement européen se dit très préoccupé par l’adoption de deux projets de loi, les 23 et 28 décembre 2016, qui imposent des contrôles plus stricts sur les actions des ONG nationales et internationales dans le pays. En conséquence de ces lois, la Ligue Iteka, organisation des droits de l’homme, a été interdite au Burundi. Le Parlement burundais souligne qu’il vote des lois que pour l’intérêt du peuple burundais et en aucun cas il ne peut pas voter des lois contraires à la volonté de son électorat. Et ainsi précise que son engagement pour le respect des droits fondamentaux des citoyens reste ferme conformément à la charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

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